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REJOUIS TOI PARCEQUE J'AI TOUT ACCOMPLI

Lundi 4 Août 2008 à 18:5:38


 

EXHORTATION POUR LE MONT HOREB

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Thème général        :  Dans la marche avec Dieu.

 

Thème particulier    :  Réjouis-toi parce que J’ai tout accompli.

 

Références de base :  Genèse 1 : 28

                               Esaïe 43 : 18 à 21

                               Esaïe 54 : 1 à 10

                               Esaïe 55 : 8 à 11

                               Esaïe 54 : 13 à 17

                               Esaïe 56 : 3 à 7.

                               Jacques 1 : 2 à 4

                               1 Pierre 1 : 7

 

1.   Introduction

 

Lorsque Dieu créa l’homme, la première chose qu’Il fit, c’est de le bénir, c’est-à-dire de lui donner la puissance pour prospérer.

La Bible elle-même définit dès le départ ce qu’est la prospérité. Elle dit dans Genèse 1 : 28.

  « ……Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et

     assujettissez-la ……. ».

 

Tout ce qui suit le mot « fécond » est tout simplement son amplification.

Ainsi, celui qui est fécond doit pouvoir se reproduire et doit être capable d’assujettir son environnement, c’est-à-dire le transformer pour son propre bien-être.

C’est dans ce sens que l’on doit considérer la science ; elle n’est pas contre Dieu, elle est la volonté de Dieu même si on en fait parfois un mauvais usage. C’est pourquoi le Chrétien doit s’adonner aux études pour connaître et assujettir son environne-ment ; autrement, il désobéit à la volonté divine.  

 

D’où vient que l’homme béni au départ puisse être stérile, comme  Esaïe 54 : 1  l’affirme ?

 

 

·        Jean 10 : 10

« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ;

   moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles

   l’aient en abondance ».

 

C’est la chute d’Adam qui a changé notre état par le péché qui est entré dans le monde.

 

2.   La promesse de la restauration

 

Dès la chute d’Adam, Dieu promit la restauration de l’homme. Dès lors, Dieu entreprit le processus de restauration.

 

·        Genèse 3 : 14 et 15

« L’Eternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras

   maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des

   champs, tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la

   poussière tous les jours de ta vie.

   Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité  et

   sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le

   talon. »

 

Ce passage est très important pour nous Chrétiens, car c’est là que se trouve la promesse de notre rédemption. Mais est-ce que nous comprenons les allégories qui sont utilisées dans cette promesse ? Pour ma part, j’ai toujours eu des difficultés pour les comprendre. J’ai trouvé aux cours de mes études une explication suffisamment satisfaisante pour que je ne vous la suggère pas.

 

La version anglaise donne un sens un peu différent au verset 14 car il y parle de la malédiction du serpent plus grave que celle d’un autre animal, démontrant par là que tous les animaux furent maudits en même temps que l’homme, mais le serpent le fut davantage – Romains 8 : 20 à 22 confirme cette assertion puisqu’il suggère que toute la création fut affectée par la chute de l’homme.

 

L’inimitié représente le conflit entre Satan et le peuple de Dieu, spécialement Jésus-Christ. Ce conflit est dépeint par « celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon ». Ceci décrit le long combat entre le bien et le mal, avec la victoire finale de Dieu par Jésus à la croix de Golgotha. Dans un sens plus étendu,  à la fin, la race humaine triomphera complètement sur le Diable.   

 

·        Romains 16 : 20

« Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. »

 

   ou

 

·        Luc 10 : 19

« Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents

   et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien

   ne pourra vous nuire. »

 

Les serpents et les scorpions sont les symboles des ennemis spirituels et les puissances démoniaques, qui sont la postérité de Satan. Jésus nous a donné le pouvoir sur eux.

 

L’imminence de la restauration est annoncée dans :

 

·        Esaïe 43 : 18 à 19

            « Ne pensez plus aux événements passés et ne considérez plus

       ce qui est ancien.

       Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver.

       Ne la connaîtrez-vous pas ?

       Je mettrai un chemin dans le désert et des fleuves dans la

       solitude. »

 

Avant tout, nous devons comprendre que toute la Bible est christocentrique, c’est-à-dire concerne Jésus-Christ et son œuvre rédemptrice, particulièrement les prophéties même si les allégories qui y sont utilisées paraissent de loin ne pas se rapporter à Christ ou semblent concerner les événements historiques présents ou futurs. Il faut un esprit de révélation pour pouvoir les rapprocher des événements qui concernent Jésus-Christ, Son œuvre et Son peuple. 

 

Dans le contexte d’Esaïe 43, les Ecritures parlent de Babylone qui représente Satan et d’Israël qui représente le peuple de Dieu ainsi que de la délivrance de ce dernier de la puissance de Satan !

Ce sont les mêmes personnages dont il est question dans Esaïe 54 où l’on parle d’Israël, le peuple de Dieu délivré de Satan par l’œuvre de la croix d’Esaïe 53, avec lequel il avait commis l’adultère et qui a dominé sur Israël comme un mari tyrannique.

 

Le peuple est dans le désert, signe d’infécondité car dans le désert, rien ne pousse, la terre n’y est pas assujettie, la preuve étant qu’il n’y a pas de chemin. Le mot solitude indique l’absence de la production. Dieu promet qu’Il va bénir, c’est-à-dire donner la puissance de reproduire, de prospérer. C’est le sens de fleuve et de chemin. 

 

Comme dans Esaïe 54 : 1, Dieu est en train de nous réconforter en nous disant d’oublier le passé et de regarder vers l’avenir.

Dans Esaïe 54 : 4 à 6, Dieu nous demande une fois de plus de ne pas nous souvenir de l’opprobre de notre veuvage.

 

Au verset 4, il est question de veuvage. Dieu est en train de comparer notre séparation d’avec Lui, comme une séparation par la mort,  donc point de contact.

Mais au verset 6,  Dieu parle de divorce puisqu’il est question de répudiation. N’est-ce pas là une contradiction.

En réalité, non, car il y a deux étapes dans notre délivrance. Il faut d’abord que l’Epoux qui est mort ressuscite. Ensuite, il faut qu’il y aie une réconciliation.

 

Ces deux étapes sont l’œuvre de la croix,  la ressurection ainsi que l’ascension au ciel de notre Seigneur Jésus-Christ en tant que Souverain Sacrificateur entrant dans le tabernacle céleste avec Son propre sang pour le sacrifice expiatoire de nos péchés.

 

3.   La restauration

 

Nous avons longuement parlé de l’œuvre de la croix prévue par Dieu pour notre restauration. Jésus-Christ est venue pour dépouiller les dominations et les autorités et les livrer publiquement en spectacle en triomphait d’elles.

 

C’est par l’œuvre de la croix dont nous avons étudié les effets et l’impact dans notre vie que Dieu nous a béni de nouveau, c’est-à-dire rendu féconds de nouveau d’où la bonne nouvelle.

 

 

4.   Le jubilé chrétien

 

·        Esaïe 61 : 1, 2

« …. Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux

   malheureux……… ; pour publier une année de grâce de

   l’Eternel ».

proclame le jubilé chrétien que nous avons vu en détail précé-demment en faisant allusion à l’année jubilaire juive où les pauvres, les esclaves recouvraient leur liberté et rentraient dans leurs propriétés.

 

C’est le même message qui est annoncé dans Esaïe 54 : 1, après l’accomplissement de l’œuvre de la croix.

 

·        Esaie 54 : 1

« Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfante plus ?

   Fais éclater ton allégresse et ta joie, toi qui n’as plus de dou-

   leurs !

       Car les fils de la délaissée seront plus nombreux que les fils de

       celle qui est mariée, dit l’Eternel ». 

 

Cette exhortation de chanter en face d’une situation de stérilité semble méchante. Mais Esaïe connaît la puissance de la joie, exprimée ici par les chants.

Esaïe veut nous montrer que c’est à travers l’adoration que nous triompherons de la stérilité. Si nous exaltons ou intronisons Dieu par l’adoration, Dieu va pourvoir miraculeusement à nos besoins.  

 

Cette bonne nouvelle ne concerne pas seulement nous les Chrétiens, mais à travers le bien qui nous sera fait, il y aura des effets collatéraux sur les autres.

 

·        Esaïe 43 : 20

« Les bêtes des champs me glorifieront, les chacals et les outru-

   ches, parce que j’aurai mis des eaux dans le désert, des fleu-

   ves dans la solitude pour abreuver mon peuple, mon élu. »  

 

Ainsi, il n’y a pas que les élus qui sont bénéficiaires de l’œuvre de la croix, mais aussi ceux qui partagent le même environnement qu’eux.

 

Nous sommes donc une source non seulement de la gloire du Seigneur mais aussi de délivrance pour ceux qui nous entourent.

 

En effet  Chroniques 7 : 14, montre que nous sommes une source de délivrance pour le pays.

 

·        2 Chroniques 7 : 14

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et

   cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies,

   Je l’exaucerai des cieux, Je lui pardonnerai son péché, et je

   guérirai son pays. »

 

Et nous sommes source de délivrance et de prospérité pour les nôtres selon Esaïe.

 

·        Esaïe 54 : 13

« Tous les fils seront disciples de l’Eternel et grande sera la

   prospérité de tes fils ».

 

Et mêmes de la nature toute entière d’après Paul.

 

·        Romains 8 : 19 à 21

 

5.   Jésus-Christ, unique source de salut

 

·        Esaïe 55 : 1

« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent. Venez, achetez et mangez. Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer. »

 

Dieu ne fait pas attention à notre condition sociale, ni d’ailleurs à notre nationalité ou état physique.

 

·        Esaïe 56 : 3 à 7

 

Les conditions d’accès aux bénédictions sont les mêmes pour tous : c’est avoir soif, observer ce qui est droit et pratiquer ce qui est juste (Esaïe 55 : 1), Esaïe 55 : 2 et Esaïe 56 : 1).

 

La condition essentielle que Dieu donne, c’est que nous ayons soif pour aller nous abreuver aux eaux et fleuves que Dieu met dans le désert et dans la solitude. Jésus-Christ a tout payé à la croix – on peut donc aller s’abreuver gratuitement. C’est dire que la provision est déjà là. C’est à celui qui veut d’aller la chercher.

Le désert et la solitude sont la description de l’état de l’homme sans Jésus-Christ.

 

Jésus-Christ a fait le même appel dans

 

·        Jean 7 : 37

« Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus se tenant

   débout, s’écria :si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il

   boire ».

 

Jésus faisait allusion à la joyeuse cérémonie célébrée chaque jour de la Fête des Tabernacles pendant laquelle les prêtres apportaient au temple dans un bol en or l’eau (symbolisant l’eau qui était sorti du rocher au désert, (Exode 17)) du pool de Siloé. L’eau était ensuite versée sur l’autel comme une offrande à Dieu pendant que le peuple criait et chantait. Cette eau symbolisait Jésus selon

 

·        1 Corinthiens 10 : 4

«  et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils

    buvaient à un rocher spirituel qui le suivait, ce rocher était

    Christ. »  

 

Donc Jésus voulait dire aux juifs qu’il n’était plus utile de recourir au symbole, qu’Il était la réalité de ce symbole et qu’il fallait aller à Lui. Cette eau qui les avait abreuvés au désert, c’était Lui.

 

Nous voyons maintenant ce que signifie ce fleuve et ces eaux auxquels le peuple de Dieu devraient aller s’abreuver. C’est Jésus-Christ qui est aussi le chemin ( Jean 14 : 6).

 

·        Jean 7 : 38 et 39

« Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son

   sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient    

   recevoir ceux qui croiraient en lui : car l’Esprit n’était pas

   encore parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié. »

 

Lorsque le Chrétien aura bu cette eau, il sera lui-même une source de rafraîchissement spirituel. Car il recevra du Saint Esprit les dons spirituels pour l’utilité de tous.   

 

Sommes-nous des sources de rafraîchissement pour les autres.

Ne sommes-nous pas égoïstes ?

Comment pouvons-nous nous attendre aux dons du Saint-Esprit si nous n’avons pas amour en nous ?

 

6.   La marche vers la possession de la promesse

 

Lorsqu’on fait un champ important, il faut aussi préparer le grenier qui doit recevoir la récolte ; autrement, la récolte risque d’être exposée aux intempéries et pourrir.

 

De même, l’homme qui doit recevoir la bénédiction doit être préparé ou se préparer de peur que la bénédiction divine ne le détourne de Dieu.

 

·        Esaïe 54 : 2 et 3

« Elargis l’espace de ta tente ; qu’on déploie les couvertures de

   ta demeure :  ne retiens pas ! Allonge tes cordages et affer-   

   mis tes pieux !

       Car tu te répondras à droite et à gauche ; ta postérité enva-

       hira des nations et peuplera des villes désertes. »

 

Nous voyons ici qu’il s’agit de se préparer pour une bénédiction abondante.

 

·        Galates 4 : 1 à 3

V.3  « Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions

          enfants nous étions sous l’esclavage des principes

          élémentaires du monde. »

 

Ici, il est question de maturité spirituelle nécessaire pour hériter les promesses. Cette maturité se manifeste dans la connaissance et la pratique de la parole de Dieu, et plus spécialement de la piété, de la foi et de l’espérance.

 

Les épreuves constituent une autre source de préparation.

 

·        Jacques 1 : 2 à 4

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les di-

   verses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés,

   sachant  que l’épreuve de votre foi produit la patience.  

       Mais, il faut que la patience accomplisse parfaitement son

       oeuvre afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir

       en rien. »

 

Regarder comme un sujet de joie ne veut pas dire réagir émotion-nellement avec joie, mais c’est une appréciation délibérée et intelligente de la situation selon la perspective de Dieu, regardant les épreuves comme un moyen de la croissance spirituelle et morale. On ne se réjouit pas de l’épreuve elle-même, mais de ses résultats possibles.

 

L’épreuve renferme aussi l’idée de tester l’authenticité de nos sentiments et motivations. Elle sert de discipline pour purger la foi des scories, des impuretés et déchets, rejetant ce qui est faux.

 

De l’autre côté, la patience ne doit pas être une résignation passive aux circonstances défavorables, mais une résolution positive qui endure bravement. Quand on réagit passivement, on ouvre la voie à la dépression.

 

·        1 Pierre 1 : 7 nous montre la finalité de » l’épreuve.

« Afin que l’épreuve de votre foi plus précieuse que l’or périssa-

   ble (qui cependant est éprouvé par le feu) ait pour résultats

   la louange, la gloire et l’honneur lorsque Jésus-Christ appa-

   raîtra. »

 

Pierre veut dire que si l’or qui est périssable et moins précieux que votre foi doit subir l’épreuve du feu pour être utilisable, combien plus votre foi doit l’être pour porter des fruits.

 

Le grand problème avec les épreuves est qu’on peut ne pas les reconnaître et développer dès lors une réaction improductive.

 

Pourquoi ?

 

·        Esaïe 55 : 8 et 9

« Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne

   sont pas mes voies.

   Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes

   voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-

   dessus de vos pensées. »

 

Aussi est-il vraiment inutile de passer son temps à essayer de savoir comment Dieu procéderait pour nous bénir.

 

·        2 Rois 7 : 1 à 11

 

Il s’agit de la famine à Samarie, de la promesse d’Elie d’une nourriture abondante et de son accomplissement.

 

Mais dans tout ce que nous allons endurer dans la marche, nous devons rester intègre, juste et honnête, fondant notre espérance dans Esaïe 55 : 10 et 11. C’est cette recommandation que Dieu fit à Abraham afin de pouvoir préserver son héritage.

 

Ainsi le seul problème qui reste est de savoir si on a reçu la parole de Dieu car la Parole de Dieu agit en nous quand elle devient une parole « rhema » pour nous.

 

Nous avons vu comment l’amener au niveau du rhema par la puissance du Saint Esprit.   

 

Pasteur Goby nous a donné les différents types d’épreuves que nous pouvons connaître. Je les rappelle ici pour ceux qui n’étaient pas à l’Eglise le mercredi 14 novembre 2007.

 

Certaines épreuves ne viennent pas de Dieu, mais Il les utilisent pour le bien de ceux qui L’aiment. Pour ces épreuves Dieu nous dit de ne rien craindre, de ne pas nous effrayer parce qu’Il nous en délivrera toujours. (cas de Joseph).

 

·        Esaïe 54 : 14 à 17 et Esaïe 49 : 24 à 26

 

Les épreuves que Dieu peut utiliser sont, sans être limitatives :

 

-         Il peut nous éprouver avec le peu que nous avons.

Par exemple dans 1 Rois 17 : 11 à 14 avec la veuve de Serepta.

Dieu peut éprouver même quand on est pauvre. Le Pasteur a dit que lorsque Dieu t’éprouve ainsi, saches qu’Il a déjà une solution pour le remplacement  avec multiplication du peu que tu donneras.

 

-         Dieu peut nous éprouver par le chemin qu’Il nous fait emprunter (Deutéronome 8 : 2). C’est dans un certain sens le cas de Joseph aussi qui est passé par l’esclavage pour parvenir à régner sur les siens comme Dieu le lui avait fait connaître.

-          Dieu peut nous éprouver par le choix des solutions.

     C’est le cas de 1 Samuel 24 : 5 à 7 avec David qui épargne   

     Saül dans la caverne d’En-Guédi ou encore avec le même David

     dans 1 Samuel 26 : 9 à 12 épargnant Saül pour la deuxième

     fois. Enfin le cas de Moïse dans Nombre 14 : 12.

 

Cela peut se présenter aussi par la présence simultanée de plusieurs opportunités à la fois pour voir quelles sont nos priorités (1 Rois 3 : 5).

 

-         Dieu peut permettre que nous souffrions même quand nous sommes  fidèles (Actes 16 : 23 et 24).

 

-         Dieu peut éprouver par des tâches difficiles (Jean 6 : 5 et 6).

 

Ce qui m’a le plus encouragé dans sa prédication, c’est lorsqu’il a dit que les grandes épreuves sont toujours suivies de grands témoignages (cas de Job).

 

Sachant qu’Abraham allait connaître des épreuves, Dieu lui demanda de marcher devant sa face et d’être intègre car Il n’allait pas lui révéler les épreuves, sinon, elles n’auraient pas leur caractère disciplinaire, formateur et révélateur.

 

7.   L’Espérance en Dieu ne trompe pas

 

Dans Esaïe 54 : 4, Dieu nous demande de ne pas craindre ; Il nous promet que nous ne serons pas confondu.

 

Pourquoi dit-Il cela ?

 

Parce que « Elargis l’espace de ta tente » peut être aussi interpréter comme « élargis ton espérance ». Ne te contente pas de petites choses car l’espérance en Dieu ne déçoit jamais.

 

Elargir l’espace de sa tente, c’est placer son espérance plus haut, s’attendre à des choses plus grandes que celles qu’on a l’habitude d’espérer. Dieu veut nous dire que ce qu’Il va faire pour nous sont des choses que nos yeux n’ont point vues, que nos oreilles n’ont point entendues et qui ne sont pas montées dans nos cœurs.

 

Ces choses seront telles que nous allons oublier notre honte.

 

Il nous décrit donc les conditions pour recevoir sa provision : il faut avoir de l’espérance, il faut avoir la foi.

 

J’ai beaucoup aimé l’analogie que Frère Rody a faite concernant les rapports entre époux et épouse avec ceux entre Dieu et nous dans la bonne nouvelle annoncée.

 

La volonté de Dieu est de nous élever comme la femme est élevée par le mariage avec son mari. Elle prend le rang social du mari, partage sa richesse. Dieu veut nous dire que tout ce qui est à Lui et à nous,

 

Dieu nous donne encore une autre raison d’espérer sans douter.

 

·        Esaïe 55 : 10 à 11

« Comme la pluie et la neige descendant des cieux et n’y

   retournent pas sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait

   germes les plantes, sans avoir donné de la semence au 

   semeur et du pain à celui qui mange. »

               Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne

               retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté

               et accompli mes desseins. »

 

8.   Conclusion

 

N’y a-t-il pas aujourd’hui raison de nous réjouir, frères et sœurs de la Cellule de Gerberas. Nous avons appris ce que Jésus a réalisé pour nous à la croix de Golgotha. Nous avons appris comment entrer en possession de Ses promesses. Nous avons vu que Dieu ne fait acception des personnes. Pourquoi,  à partir de ce jour,  ne nous appliquerons-nous pas à mettre en pratique tout ce que nous avons appris pour devenir véritablement des térébinthes de justice pour servir à la gloire de Dieu ?

 

Réjouissons-nous, frères et sœurs. Personne n’est exclu des promesses, nous en sommes tous héritiers.

Mettons donc notre foi et notre espérance en action.

Retenons que l’avancement dans le royaume des cieux ne dépend ni de l’âge, ni du niveau intellectuel, ni du rang social, ni du sexe, mais seulement de la recherche de la connaissance de l’Eternel. C’est à la portée de chacun de nous car nous avons tous la même onction pour nous enseigner toutes choses.

 

Il est important de souligner que tout nous est fait selon notre foi. C’est pourquoi vous verrez que le Saint-Esprit se révèle plus dans une congrégation que dans une autre. Cela est fonction de la foi que confessent les uns et les autres. Le Saint Esprit ne force pas ; Il est un gentleman. Cependant, la non manifestation du Saint Esprit ne signifie  pas qu’on est moins chrétien.

 

Exerçons-nous à avoir la foi des premiers chrétiens au temps des Apôtres et nous expérimenterons de grandes choses dans nos vies. 

 

·        Jean 14 : 12

« En vérité, en vérité, je vous dis, celui qui croit en moi fera

   aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes,

   parce que je m’en vais au Père ».

 

Ce privilège n’est pas réservé seulement aux Pasteurs et aux Evangélistes. Ce qui nous distingue certainement d’eux c’est la foi qui les anime.  

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Auteur

BANGUKA
kinshasa

Pensée du jour

L'echec est le chemin qui mène à la victoire.

Transmis par Mazawazé (Paris)

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